"Grille de travail / repos" : Analyse.

Les canevas de l'actuelle "grille de travail / repos" produisent le placement "automatique" de +/- 65 repos sur les 117 annuels. En conséquence, les autres repos, +/- 52, doivent être placés "manuellement" dans le respect des principes conventionnels et de la réglementation sociale.

"Grille de travail / repos" : Principes et Canevas.

 L'analyse de cette "grille de travail / repos" nous révèle :

1/ Périodes de 7 jours.

La réglementation sociale impose le placement d'un repos tous les 7 jours.

Avec la "grille de travail / repos" actuelle, 26 périodes de 7 jours consécutifs de travail sont créées du fait du placement du Repos Régulier (RR) le 8ème jour.

"Grille de travail / repos" : Périodes de 7 jours.

La 1ère priorité lors du placement "manuel" des +/- 52 repos est de réduire impérativement ces 26 périodes de 7 jours et ce, de manière différente pour chacun des 80 sous-groupes (puisqu'il n'y a pas de "mécanisme - canevas" automatique)...

2/ Les Samedis.

Les dispositions conventionnelles imposent l'attribution de 19 samedis de repos.

Avec la "grille de travail / repos" actuelle, 6 samedis sont placés "automatiquement" par an.

"Grille de travail / repos" : Les Samedis.

La 2ème priorité lors du placement "manuel" des +/- 52 repos est d'attribuer les 13 samedis manquants et ce, de manière différente pour chacun des 80 sous-groupes (puisqu'il n'y a pas de "mécanisme - canevas" automatique)...

3 / Les Dimanches.

Les dispositions conventionnelles imposent l'attribution de 33 dimanches de repos, dont 19 accolés au samedi.

Avec la "grille de travail / repos" actuelle, 26 dimanches sont placés "automatiquement" par an.

"Grille de travail / repos" : Les Dimanches.

La 3ème priorité lors du placement "manuel" des +/- 52 repos est d'attribuer les 7 dimanches manquants - dans le respect de l'attribution de 19 week-ends (samedi + dimanche) - et ce, de manière différente pour chacun des 80 sous-groupes (puisqu'il n'y a pas de "mécanisme - canevas" automatique)...

Conclusion.

Le faible nombre de repos placés "automatiquement" implique une complexité organisationnelle pour l'entreprise (+/- 52 repos à attribuer "manuellement" et de manière différente pour chacun des 80 sous-groupes) et impose une pénibilité accrue du travail pour les conducteurs :

- Le nombre de longues périodes de travail (6 et 5 jours consécutifs de travail) est en moyenne de 30 par an ;

- Les repos isolés (en moyenne 20 par an) sont souvent placés au début ou à l'issue d'une période de 6 jours consécutifs de travail ;

- Les week-ends (samedi + dimanche) de repos sont attribués de manière irrégulière.

Date de dernière mise à jour : jeudi, 03 septembre 2020